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Le Parti Socialiste de Bourg-la-Reine, Hauts-de-Seine (92)

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Obama ou la deuxième chance américaine


Le 12 septembre 2001, pour la première fois dans l'histoire, un vent de sympathie et de solidarité planétaire se levait en direction d'un seul pays : les Etats-Unis d'Amérique. Il n'émanait pas seulement des gouvernements, dans un monde globalisé les peuples trouvaient bien souvent leur mot à dire. On peut aujourd'hui se désoler de l'immense gâchis causé par George W. Bush, qui aura finalement retourné contre lui cet élan. La première cause en est indiscutablement son plan d'invasion de l'Irak, dont il n'est pas inutile de rappeler qu'il fut soutenu par Messieurs Sarkozy et Kouchner, actuels président de la République et ministre des Affaires étrangères. Sans doute ont-ils manqué de ce que l'on appelle le "sens de l'histoire" ?

Aujourd'hui le monde a de nouveau les yeux braqués sur les Etats-Unis d'Amérique avec l'investiture de Barack Obama. On sait peu de choses sur le futur président et l'on peut légitimement s'inquiéter de savoir s'il sera à la hauteur de l'évènement. Car les défis sont immenses : une crise économique planétaire sans précédent, une Amérique qui perd pied en Asie, Afrique et Amérique du Sud, une situation déjà explosive au Proche-Orient... Jamais un président des Etats-Unis n'avait trouvé à son arrivée une situation si dégradée. Mais il faut dire que l'homme impressionne, ses phrases sonnent juste, son charisme et son calme rassurent, et tous reconnaissent la compétence de son équipe où les représentants de la diversité sont loin d'être des potiches. Force est de constater que l'Amérique fait encore rêver le monde, elle a donc droit à une deuxième chance. C'est certainement la dernière. La montée en puissance de nouvelles superpuissances (Chine, Inde), l'impopularité record des Américains dans le monde musulman et l'émergence d'un nouvel ordre économique consécutif à la crise pourraient signer sa mise en retrait, sinon son déclin. A moins que le rêve Obama ne devienne réalité.

V. Delos

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V
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Avant d'écrire un brulot anti-Royal, Eric Besson a publié un ouvrage dénonçant la politique et l'idéologie de Nicolas Sarkozy -fait unique dans l'histoire de la Vème car il s'agit des 2 candidats du 2ème tour. Voyons ce qu'il disait :<br /> "Nicolas Sarkozy a donné de nombreux gages d’atlantisme lors de la crise irakienne aussi bien avant qu’après l’invasion du territoire irakien par les troupes américaines. Lui, habituellement si disert, évite de s’exprimer sur la question irakienne dans les mois précédant l’intervention militaire américano-britannique contre l’Irak, le 20 mars 2003. Il ne dit rien. Pas même un bref commentaire.Pas même à une presse confidentielle. Son silence tranche avec la dénonciation par les autorités françaises de la guerre préventive."<br /> "Le 20 mars, le jour de l’intervention anglo-américaine en Irak, le président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, suspend la séance des questions au gouvernement dès son ouverture pour protester contre « la guerre illégitime et dangereuse » qui commence. A l’initiative de la gauche, une suspension est également observée au Sénat. Tous manifestent leur inquiétude et leurdésapprobation.Un seul se tait,Nicolas Sarkozy… Il y a des silences qui en disent plus que de longs commentaires. Le coeur du président de l’UMP bat du côté de George W. Bush et de Donald Rumsfeld et non du côté de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin ! Il est clair que le président de l’UMP approuve,au moins tacitement, l’intervention unilatérale américaine en Irak"<br /> Effectivement on ne trouvera pas de mention claire et explicite de soutien mais je crois que tout le monde a compris ...<br />
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V
Etes-vous bien sûr de votre accusation s'agissant de NS ? Il me semble qu'il n'a jamais souhaité que la France aille dans cette galère. Ne pas condamner expressément l'intervention n'est pas la même chose que vouloir y participer.Les objectifs de Bush étaient très certainement naïfs et simplistes. On peut toutefois se réjouir de ce jour où l'ignoble Saddam fut pendu haut et court. Et ce n'est pas vouloir le rétablissement de la peine de mort que de dire ça.Good luck au talentueux Obama, mais du calme quand même. Ce n'est pas le messie...
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